Citations

la bataille hadopi

Doubleurs à tuer

Le 31 août 2009 par "Diderot en verres miroirs"

J

e sais ça n’a rien à voir avec la choucroute, mais bon, on est en vacances, et ça me permet de parler d’une de mes grandes colères : le doublage télé.

Je suis un assez grand fan de séries télé : dans ces petits formats de 1/2 à une heure, ces petites histoires mélangées, ces terrains de jeu pour scénaristes à l’écoute de leur société, on sent un parfum du fameux « monde en mutation perpétuel » dans lequel nous vivons. C’est la façon dont les séries font écouter, en parallèle avec l’histoire elle-même, le pouls de la société qui donne à chacune sa valeur, son intérêt. Ne lisez pas dans mes mots que la société serait le reflet fidèle de la société. En seconde lecture toutefois, les séries télé reflètent les fantasmes et visions des équipes de réalisation, scénaristes, réalisateurs, directeurs artistiques, acteurs actrices, etc.

Je ne vais pas donner de cours sur l’histoire des séries, d’autres sites sont tout aussi intéressants qui parlent des séries, des intérêts qu’on peut y trouver, etc. Je ne suis qu’un amateur, qui a des goûts qui sont ceux du moment et qui s’usent à force de voir toujours les mêmes personnages : le principe de la série, c’est qu’on voit toujours les mêmes têtes sur 20 épisodes, et ça, c’est un peu ce qui me désespère. Ces séries sont aussi très inégales, non seulement du point de vue de la réalisation et du jeu des acteurs, du rythme de la série, du thème abordé et de l’angle pris, du scénario enfin. Les épisodes ont une qualité variable au fil du temps, les scénaristes peuvent ne pas se sentir à l’aise avec le sujet, le réalisateur avec le scénario, et puis ça doit se faire vite, ce qui peut en faire pâtir la qualité, etc.

Mais il y a une chose qui diminue systématiquement la qualité de la série, quant bien même ce serait « Les feux de l’amour » : c’est le doublage en français. (Lire la suite…)